Comment se protéger de la pollution à vélo ?

La popularité du vélo ne cesse de croître. Mais comme les niveaux de pollution atmosphérique restent obstinément élevés à travers les villes, les cyclistes doivent s’inquiéter du fait que les avantages pour la santé qu’ils obtiennent grâce au vélo sont en fait contrebalancés par les dangers que représente une exposition accrue à la pollution atmosphérique. Actuellement, les niveaux de particules polluantes enregistrés ont dépassé la limite convenue. Cela rappelle le risque que la pollution de l’air continue de représenter pour les cyclistes d’aujourd’hui.

La montée en puissance des masques respiratoires

Les masques de protection, qui sont de plus en plus populaires parmi les cyclistes, vont des masques chirurgicaux en coton aux respirateurs avec système de filtration d’air intégré qui couvrent une partie importante du visage du cycliste. Les masques respiratoires pour cyclistes sont une option plus sophistiquée. Il est prouvé qu’ils éliminent jusqu’à 99 % des particules en suspension dans l’air inhalé. Mais les particules qui causent la pollution de l’air aujourd’hui sont extrêmement petites, ce qui rend particulièrement difficile pour les respirateurs de les empêcher efficacement de pénétrer dans le corps humain.

Les masques fonctionnent-ils vraiment ?

Les masques en coton ne protègent absolument pas ceux qui les portent contre l’inhalation de particules en suspension présents dans l’air. Bien qu’ils puissent être assez efficaces pour protéger contre la propagation des maladies, ils ne protégeront pas de la pollution à vélo. Un autre facteur de complication est l’ajustement du respirateur contre le visage humain. Des études ont conclu que dans des conditions « parfaites », les respirateurs filtrent efficacement la pollution de l’air inhalée. Cependant, lorsqu’ils sont effectivement ajustés sur le visage humain, les respirateurs ne sont souvent pas capables de former un joint efficace contre la peau, ce qui les rend au final, inutiles. Des caractéristiques telles que les poils du visage et les nez courts rendent la formation d’un joint particulièrement difficile.

Que peuvent donc faire les cyclistes pour se protéger ?

La meilleure intervention qu’un cycliste puisse faire pour réduire son exposition à la pollution atmosphérique est d’éviter les rues et les routes les plus polluées. Les cyclistes peuvent également envisager de réduire leur vitesse pour diminuer leur inhalation de particules en suspension dans l’air. Plus vite et plus profondément vous respirez l’air pollué, plus les polluants sont acheminés rapidement et en quantité vers vos poumons. Par conséquent, ralentir et réduire les efforts contribuera à protéger la pollution à vélo.
Comment les pièces et accessoires indispensables rehaussent-ils les performances du véhicule iconique Solex ?
Changer vos pneus de vélo : quelques conseils avant l’achat

Plan du site